mar
8
2011

Comment trouver le bonheur au travail?

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Cette article est ma participation à l’édition de mars du festival à la croisée des blogs. Ce mois-ci, C’est Joanna du blog Moodstep qui organise l’évènement avec le thème “Qu’est ce que le bonheur?”. Je me suis intéressé à savoir si le travail est l’une des essences du bonheur.


3148245237 c0f2eded83 Comment trouver le bonheur au travail?


Bonheur: “Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.”. Voici la définition du bonheur que fait Wikipédia. Mais, quelles sont les éléments qui nous permettent d’y accéder? Nous est-il possible de trouver le bonheur dans notre société actuelle? Existe-t-il un lien entre bonheur et travail? Des questions auxquelles beaucoup de gens souhaiterait connaitre une réponse.

Bonheur et Travail, est-ce possible?

Le travail représente un tiers de nos vies. Chaque semaine, qui compte 168 heures, nous y consacrons de 35 à 40 heures, si ce n’est plus. Pensez-vous être capable de trouver le bonheur avec un métier qui ne vous passionne pas? Cela est sûrement possible, mais risque d’être très difficile pour la majorité d’entre nous. Le travail représente 8h de nos journées en semaine. Difficile d’occulter ces 8h dans notre recherche du bonheur.

Soyez passionné par votre métier.

Aimez votre métier. Si vous aimez ce que vous faîtes, vous vous lèverez d’humeur chantante le matin avant de partir travailler. Nous avons toujours du plaisir dans la réalisation de nos passions; si notre métier est notre passion, cela n’en est que mieux. Certes, dans chaque métier, il existe des tâches ingrates; mais si vous aimez votre métier, vous serez plus enclin à réaliser ces tâches. Vous savez qu’en réalisant ses tâches, vous avancez un peu plus dans votre passion.

Changez si nécessaire.

Chaque personne a un parcours différents. Si vous avez trouvé votre passion étant jeune et qu’elle vous a toujours dirigée dans vos études, il est fort à parier que vous avez actuellement un métier qui vous passionne. Tant mieux pour vous.

Cependant, tout le monde n’a pas eu la chance de découvrir, dans sa jeunesse, sa passion, de savoir où se diriger dans le choix de ses études ou tout simplement d’avoir le choix de ses études. Dans ce cas, vous n’avez sûrement pas la flamme qui vous lève le matin pour aller travailler et irradie, votre journée, de bien-être. Peut-être serait-il temps de changer, de reprendre vos études, d’apprendre de nouvelles choses. Nos vies devenant de plus en plus longues, et nos choix n’étant pas gravé dans le marbre, il ne faut pas hésiter à se remettre en question et choisir une nouvelle voie. Nous entendons souvent parler de cadres parisiens qui ont tout quitté pour changer de voie et devenir éleveur de chèvres dans le Larzac ou gestionnaire d’une boutique bio. Les gens n’hésitent plus à changer de voie, de domaine de compétence pour devenir plus heureux. C’est, je pense, un phénomène qui va s’accentuer dans les années à venir car nous hésitons de moins en moins à nous remettre en cause.

Conclusion

“Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie”. Voici de sages paroles qui nous ont été offerte par Confucius. Notre travail représente une partie importante de nos vies. Il apparaît difficile, mais pas impossible, de trouver le bonheur en excluant le travail de ce concept. Pour s’assurer d’une vie heureuse, il ne faut pas hésiter à passer le pas, si nécessaire, à changer de voie. C’est une condition nécessaire, mais pas indispensable, pour accéder au bonheur.

Amicalement,
Sébastien.

(Crédit photo: Paul Falardeau)


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À propos de l'auteur: Sébastien

Big Boss de Bonnet Blanc, Je suis passionné par l'informatique, les nouvelles technologies et la photographie. J'aime apprendre et partager.

9 Commentaires + Ajoutez en un

  • Nouvel article: Comment trouver le bonheur au travail? – http://tinyurl.com/6z5bfgd

  • Je suis moi-même passionné par l’informatique. Et j’ai travaillé comme administrateur de réseaux assez longtemps. Au départ j’était très emballé, je faisais ce que j’avais toujours voulu faire !
    Mais avec le temps, il a été très difficile pour moi de rester motivé, pour plusieurs raisons.

    Et c’est vrai qu’avec le temps que nous passons au travail, il est primordial de rester motivé, d’apprendre à savourer ce que l’on fait, si toutefois on fait ce qu’on aime.
    Mais même lorsque notre travail est une passion, il arrive que plusieurs facteurs vous fassent perdre peu à peu cette passion, et c’est bien dommage.

    Mais je pense que ça dépend de la personnalité de chacun. Est-ce le travail en lui même et tout ce que cela comporte qui m’a fait perdre cette passion ? J’ai toujours la passion de l’informatique, mais plus celle de travailler la dedans et particulièrement dans l’administration réseau. Ou est-ce moi qui n’ai pas su apprécier correctement ce travail ?

    La principale raison a été pour moi la monotonie. Je ne supportez plus de faire toujours les même choses… Maintenant que je travaille à mon compte, aucune journée ne ressemble à la précédente :) .

    Excellent article, merci !

    • Salut Julien,

      je constate que tu n’as pas perdu réellement la passion de l’informatique (tu le dis toi-même), c’est le plaisir de travailler dans ce milieu que tu as perdu. Tu as toi-même identifié la cause qui a provoqué de cette désaffection en toi: la monotonie.

      En lisant ton commentaire, j’ai pensé à 2 choses: le plaisir d’apprendre (dont je parle dans mon article « L’apprentissage, un bien-fait pour tous? » – http://bonnetblanc.fr/lapprentissage-un-bien-fait-pour-tous) et une vidéo de Dan Pink – L’étonnante vérité sur ce qui nous motive vraiment (http://www.youtube.com/watch?v=cMQXNwAI-eE). Je pense que, par le fait de la monotonie des tâches que tu avais à faire, tu as fini par ne plus apprendre grand chose de ton métier et à ne plus y prendre du plaisir.

      Pour moi, l’être humain est un machine à apprendre et à expérimenter. Nous aimons savoir au-delà de nos connaissances actuelles. Notre société ne serait pas à son niveau actuelle si des gens comme les frères Wright n’a pas expérimentaient le vol, ou Thomas Edison a s’intéresser à chaque machine qu’il rencontrait.

      Nous tirons notre plaisir de notre apprentissage. S’il n’y a plus d’apprentissage, il n’y a plus de plaisir et c’est ce qu’il semble d’être arrivé avec ton poste d’administrateur réseau.
      Moi-même, je prends du plaisir au travail en découvrant de nouveaux langages de programmation ou de nouveaux outils pour développer.

      L’apprentissage, c’est ce que, je pense, tu as retrouvé en te mettant à ton compte; tu apprends de nouvelles choses chaque jour :) .

      Merci pour le commentaire.

      • Salut Sébastien, et merci pour ton commentaire.

        En effet je crois que la clé est l’apprentissage comme tu le dis. Nous sommes fait pour ça. Sans apprentissage, impossible d’avancer. Enfin c’est mon avis, tout le monde ne ressent peut-être pas ce besoin.

        Je pense que pour s’intéresser sans cesse à ce que nous faisons, il est primordial d’avoir un renouveau. Beaucoup de gens je pense finissent par croire que leur travail ne leur convient pas, alors qu’ils ont perdu l’habitude d’approfondir sans arrêt leurs acquis, leurs aptitudes. Il y a selon moi toujours moyen de s’améliorer, d’approfondir ses connaissances et ce dans n’importe quel sujet. Il faut garder une bonne dose de curiosité et d’envie.

        L’obstacle que je voit à ça, et c’est ce qui m’est arrivé, ce sont les éléments extérieurs qui peuvent parfois nuire à cet épanouissement. La pression des supérieurs, les sollicitations incessantes… Il est souvent difficile de ne pas laisser la routine s’installer.
        Ce qui m’a perdu également, c’est le manque de souplesse de l’organisation du travail. Il est certes possible de s’organiser dans son coin, mais les impératifs sont parfois trop présents.

        Travailler à mon compte m’a permis d’organiser mon temps comme je le souhaitais et ainsi garder du temps pour m’enrichir sans cesse de nouveaux savoirs et de pouvoir m’améliorer autant que possible.
        Tout ça fait que la motivation reste, en tout cas dans mon cas.

        Je te comprends quand tu dis que que le développement t’apporte tout ça. Le but reste le même, mais il y a tant de façons différentes d’y parvenir que si tu prends la peine de ne pas toujours prendre le même chemin, tu ne t’ennuies jamais. Il en va de même pour la multitude de langages existants. Je m’intéresse beaucoup à la programmation également, et arriver à faire exactement la même chose avec plusieurs langages est très satisfaisant je trouve.

        Merci pour ta réponse, et très bonne continuation !

        • Mais de rien :)

  • Avoir un travail qui nous plait, en changer si ce n’est pas le cas…tout ce que tu dis est très vrai mais c’est quand même plus facile pour un jeune cadre informatique Parisien que pour un ouvrier en province.
    Parfois le travail est seulement un moyen de subsistance ( relire « Germinal » si tu en doute…des conditions pareilles restent valables dans grand nombre de pays…).

    Lier le bonheur au travail n’est pas toujours possible….

    On peut aussi avoir un travail alimentaire et être heureux « a coté » ou même être un chomeur heureux ! ( http://www.jobmachine.fr/confiance-en-soi/soyez-un-chomeur-heureux)

    • Salut Anaïs,

      il est vrai qu’il n’est pas toujours possible de lier le bonheur au travail mais cela dépend aussi de l’état d’esprit de la personne. Certaines personnes peuvent se contenter de ce qu’elles ont.

      Concernant la comparaison entre le cadre et l’ouvrier, cela dépendant du contexte. Si changer de travail consiste à changer de boîte, il est certainement plus facile pour le cadre, que pour l’ouvrier, de faire ce changement. Cependant, cela dépend des secteurs aussi. L’ouvrier en bâtiment aura sûrement peu de difficultés à changer de boîte.
      Si cependant, changer de métier correspond à changer de domaine de compétence, le cadre et l’ouvrier seront au même niveau. Ils devront faire une formation pour acquérir de nouvelles connaissances.

      Je sais, qu’actuellement, dans notre société, beaucoup de personnes considèrent le travail comme un moyen de subsistance. Mais n’est-ce pas plus une façon de penser qu’autre chose? Comme tu le sous-entend dans l’article que tu as cité, rien n’empêche un chômeur d’être heureux, il faut juste positiver :) .

  • En effet pas toujours facile de s’orienter sur la voie de notre épanouissement quand on est jeune et que la vie offre tant de possibilités. Je suis moi-même passée du métier d’acheteuse à celui du bonheur et chaque jour est plein de richesses. Il faut juste oser!

    • Oui, ce n’est pas facile de s’orienter sur la bonne voie, surtout concernant le travail. On nous demande de faire un choix très tôt; à 18 ans, on nous demande de choisir dans quelle voie, dans quel métier on va s’engager, et cela pour, peut-être, toute une vie pour certain. On ne s’en rends peut-être pas compte mais c’est une grande responsabilité.

      Fort heureusement, et tu en es un exemple Joanna, rien n’est figé dans le marbre :) . On peut très bien changé de métier. Il faut oser… oser se remettre en question, oser voir les possibilités qui s’offre à nous et, surtout, oser passer le pas.

      Fort sympathique ton sujet pour le festival, Joanna :D .

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Passionné par les nouvelles technologies et le développement personnel, j'ai décidé, en décembre 2010, de créer un blog sur la productivité et l'efficacité personnel.